À l’occasion de la Fête internationale du Travail du 1er mai 2026, les autorités guinéennes confirment le maintien du caractère férié, chômé et payé de cette journée sur l’ensemble du territoire national. Toutefois, dans une démarche de coordination institutionnelle et de concertation sociale, les festivités officielles sont exceptionnellement reportées, en raison notamment de la participation de la délégation nationale à la Conférence internationale du travail prévue en juin à Genève. Une décision qui traduit la volonté des pouvoirs publics d’inscrire cette célébration dans un cadre mieux structuré, en synergie avec les partenaires sociaux.

La journée du 1er mai 2026, marquant la célébration de la Fête internationale du Travail, est maintenue fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire guinéen.

L’annonce a été faite par les autorités, qui précisent toutefois que les festivités officielles liées à cette célébration seront organisées à une date ultérieure.

Selon les informations communiquées, ce report est lié à la participation de la délégation guinéenne à la Conférence internationale du travail, prévue au mois de juin prochain à Genève.

Les autorités expliquent que cette décision vise à permettre une meilleure organisation des activités commémoratives en concertation avec les partenaires sociaux, notamment les centrales syndicales et les représentants du patronat.

Chaque année, le 1er mai constitue un moment symbolique consacré à la reconnaissance des droits des travailleurs et au dialogue social autour des enjeux liés au monde du travail.

Malgré le report des cérémonies officielles, le caractère férié, chômé et payé de cette journée reste maintenu conformément aux dispositions en vigueur en République de Guinée.

 

Par Damba Morlaye