Accusé sur les réseaux sociaux d'avoir laissé mourir en prison un élève condamné pour fraude au baccalauréat, le procureur de la République près le TPI de Dixinn, Mamadou Bhoye Diallo, rejette ces allégations. Il affirme que le jeune Mamadou Djouma Bah avait été remis à sa famille pour des raisons médicales et qu'il est décédé ultérieurement chez son médecin traitant, et non en détention.

Le procureur de la République près le tribunal de première instance de Dixinn, Mamadou Bhoye Diallo, a démenti les informations selon lesquelles l'élève Mamadou Djouma Bah serait décédé en prison après sa condamnation pour fraude au baccalauréat.

Selon le magistrat, le jeune homme souffrait de rhumatismes et avait été conduit à deux reprises à l'hôpital par l'administration pénitentiaire. Face à la dégradation persistante de son état de santé, il affirme avoir ordonné sa remise à sa famille.

« Dès que le régisseur m'a informé de son état de santé, après l'avoir déjà conduit à deux reprises à l'hôpital, et comme son état ne s'améliorait pas, j'ai demandé qu'il soit remis à ses parents. Ce sont eux qui l'ont ensuite conduit chez leur médecin traitant. C'est entre les mains de ce dernier que Mamadou Djouma est décédé », a déclaré le procureur.

Le procureur insiste ainsi sur le fait que le décès est survenu hors du milieu carcéral, après que le jeune homme eut été confié à sa famille pour la poursuite de ses soins.