À l’occasion du 68ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Guinée, Jules Doré, administrateur civil et consultant en éducation et culture, revient sur la portée du 2 octobre et les défis auxquels la jeunesse guinéenne reste confrontée.

 il estime que cette date historique constitue un rappel du devoir de préserver les valeurs de souveraineté, d’unité et de paix héritées des générations précédentes.

Pour lui, 68 ans après l’indépendance, la jeunesse guinéenne fait face à d’importants défis, notamment en matière d’emploi, de formation et d’accès aux opportunités. Il estime toutefois qu’elle dispose des capacités nécessaires pour contribuer au développement du pays.

« La jeunesse n’est pas le problème, elle fait partie de la solution », souligne-t-il, appelant les jeunes à se former, innover, entreprendre et s’impliquer davantage dans la vie de leurs communautés.

Jules Doré insiste également sur la responsabilité citoyenne des jeunes, estimant que la construction de la Guinée ne peut se limiter aux discours. Elle doit, selon lui, passer par le travail, la formation, l’engagement communautaire et la préservation de la paix.

À l’occasion de cette fête nationale, il a par ailleurs accompagné des jeunes de Dixinn à travers une distribution de T-shirts, un geste qu’il présente comme un symbole de solidarité et de participation à la célébration de l’indépendance.

« On ne construit pas un pays en restant spectateur ; on le construit en servant », affirme-t-il.

Il invite enfin la jeunesse guinéenne à prendre pleinement part à la construction de l’avenir du pays.

 

Par Damba Morlaye